C'est réglé, l'histoire est terminée. Après deux mois complets d'utilisation IPhone 17 Pro MaxL'utilisateur, dont le téléphone était censé être « le meilleur iPhone jamais conçu par Apple », l'a rapporté au magasin. Voici son témoignage ; partage-t-il son avis, ou s'agit-il simplement d'une opinion personnelle ?

Cette décision peut paraître surprenante, mais elle s'inscrivait dans une stratégie bien rodée. Après des années passées à utiliser des iPhone classiques de 6.1 pouces, et suite à mon expérience avec l'iPhone 16 Plus de l'année dernière, j'étais convaincu d'avoir besoin d'un écran plus grand. J'attendais avec impatience les nouveautés qu'Apple nous réservait avec la gamme iPhone 17, et j'avais un faible pour l'iPhone Air ultra-fin, voire pour l'iPhone pliable.
J'ai donc décidé de donner une dernière chance au Pro Max avant de revenir à des formats plus petits ou d'attendre les prochains modèles révolutionnaires. Je m'attendais à une expérience similaire à celle de la version Plus, avec les améliorations habituelles du processeur et des appareils photo. Mais je ne m'attendais pas à tomber aussi amoureux de cet iPhone géant de 6.9 pouces, au point d'en oublier presque mon projet initial et mes habitudes, et de décider de le garder définitivement.
Mais un événement a tout changé, me poussant à abandonner ce formidable appareil et à revenir à mon ancien iPhone 14 Pro. Voici l'histoire complète.
La magie du « Géant » m'a surpris

Pour être honnête, la principale raison du précédent retour de l'iPhone 16 Plus était sa taille encombrante et la difficulté à le manipuler, notamment à cause du bouton de contrôle de l'appareil photo.
Lorsque j'ai acheté le Pro Max, je m'attendais à une expérience similaire en termes d'inconfort, anticipant peut-être la même chose qu'avec la version Plus, surtout compte tenu de la politique de retour étendue. Mais surprise ! Malgré son poids, sa taille et son épaisseur supérieurs à ceux de la version Plus, le Pro Max était incroyablement doux et agréable au toucher.
J'ai couru un marathon complet avec et je l'ai trouvé plus léger qu'avec la version Plus. Plus important encore, le bouton de commande de l'appareil photo fonctionnait parfaitement ; grâce à la finesse de l'iPhone, il était facilement accessible de ma main gauche, ce qui a rendu la prise de vue beaucoup plus fluide.
Ajoutez à cela son autonomie exceptionnelle et son écran époustouflant, qui ont été un compagnon idéal lors de mon voyage à Tokyo, où j'ai eu besoin de cartes, de traductions et de photographies. C'était, sans aucun doute, un appareil complet.
Le moment « Cendrillon » et le grand choc

Comme Cendrillon, je savais que mon aventure avec ce téléphone allait bientôt prendre fin, mais j'ai commencé à hésiter. Devais-je le garder ? Devais-je le donner à un proche et le remplacer par un iPhone Air ? C'est là que tout a basculé, et c'était grâce à Apple Intelligence.
Durant cette période, je n'ai pas beaucoup parlé des avantages de l'intelligence artificielle car son déploiement auprès des utilisateurs de l'Union européenne a été retardé jusqu'à fin février de l'année dernière. Lorsqu'elle est finalement arrivée, je l'ai activée, mais à ma grande surprise, je n'ai constaté aucune différence significative.
J'utilisais les versions bêta d'iOS, attendant avec impatience la « Siri intelligente » qu'Apple avait présentée lors de sa conférence des développeurs. Mais la surprise fut grande lorsqu'Apple annonça que le déploiement complet des fonctionnalités et de l'intégration intelligente de Siri était reporté à 2026.
« Mirage » : promesses et marketing trompeur

Apple nous a vendu l'iPhone 16 comme un « téléphone doté d'intelligence artificielle », et ses campagnes publicitaires ont largement insisté sur ce point. Mais en réalité, cette intelligence n'est qu'un leurre, une promesse alléchante mais finalement vaine : une belle promesse technique qui n'existe que dans les conférences et les présentations.
J'ai alors réalisé que l'iPhone 17 Pro Max n'est pas, pour l'instant, un meilleur appareil en matière d'IA que mon ancien iPhone 14 Pro ; les deux peuvent utiliser des applications d'IA tierces. Mais sans Siri mis à jour, l'IA d'Apple est dénuée d'âme.
J'avais le sentiment qu'Apple s'était livrée à une forme de tromperie marketing, en nous vendant aujourd'hui des appareils dotés de technologies qui ne seraient pas prêtes avant longtemps. Ne pouvant ni ne souhaitant intenter une action en justice, la seule façon d'exprimer mon opinion était de renvoyer l'iPhone.
En regardant en arrière, en attendant l'avenir

Je ne nie pas que l'iPhone 17 Pro Max soit une merveille d'ingénierie et une excellente mise à niveau pour ceux qui possèdent des téléphones très anciens. Mais pour ma part, mon iPhone 14 Pro peut facilement me servir encore quelques mois, jusqu'à la sortie de l'iPhone 18.
J'ai de la chance car j'ai pu me faire rembourser, une option qui n'est peut-être pas offerte à l'utilisateur moyen qui a acheté l'appareil, séduit par les promesses de l'intelligence artificielle, pour découvrir plus tard qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.
Ma prochaine décision d'achat, entre un iPhone 18 et un iPhone Air de deuxième génération, ne sera pas motivée par les promesses d'intelligence artificielle ou de nouveaux boutons. Je l'achèterai plutôt pour son nouveau design, ses technologies innovantes, son profil plus fin et son écran plus grand. Je l'achèterai en sachant pertinemment que l'« intelligence » d'Apple n'a pas encore atteint son plein potentiel, et je ne me laisserai plus berner par des attentes irréalistes.



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